Le Club Var Mer traverse une période difficile suite à une fermeture administrative indépendante de sa volonté. Malgré l’arrêt...
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Le Club Var Mer
Le Club Var Mer traverse une période difficile suite à une fermeture administrative indépendante de sa volonté.
Malgré l’arrêt des activités, les charges continuent et mettent en danger la trésorerie et le maintien des emplois.
Une cagnotte solidaire a été mise en place pour aider le club à traverser cette période et préparer sa réouverture.
Les travaux de conformité sont achevés et certifiés conformes par un bureau de contrôle : la cagnotte ne servira donc pas à financer ces travaux.
Chaque don compte et peut être déductible des impôts selon la réglementation en vigueur.
Merci pour votre soutien et votre solidarité pour préserver l’avenir du Club Var Mer.
Saint-Laurent-du-Var, 20 décembre 2025 — Après près de soixante années d’engagement au service du sport et de la jeunesse, le Club Var Mer, véritable référence des sports nautiques sur la Côte d’Azur et classé troisième club français en 2024, se retrouve aujourd’hui au seuil d’une fermeture définitive. Une situation alarmante qui suscite une vive indignation et soulève de lourdes interrogations quant aux motivations réelles ayant conduit à cette mise à l’écart brutale.
Fondé il y a près de soixante ans, le Club Var Mer s’est imposé comme une référence régionale grâce à son excellence en kayak et en catamaran, la vitalité de sa vie associative et son engagement en faveur de la formation des jeunes. Pourtant, depuis 2024, le club fait face à une succession de décisions administratives et politiques qui mettent aujourd’hui en péril sa pérennité.
Tout débute par un audit municipal sur l’année 2023, qui, tout en saluant la rigueur de la gestion du club, évoque une prétendue « activité concurrentielle » incompatible avec son statut associatif. Une accusation immédiatement contestée par les dirigeants, preuves à l’appui, démontrant que l’ensemble des activités est strictement réservé aux adhérents. Cet audit marque néanmoins le point de départ d’une série d’entraves.
Dans le même temps, la mairie nous propose de déménager à l’AGASG, les vestiaires, l’administratif, tout en laissant les bateaux en lieu et place. Après visite des locaux de l’AGASC, il s’est avéré que les locaux ne sont pas adaptés pour recevoir plus d’enfants, nous avons accepter notre déménagement, en proposant un aménagement afin de recevoir nos adhérents dans de bonnes conditions. Le plan de cet aménagement fut remis en mains propres à Monsieur le Maire le jour de la manifestation du Téléthon, sur le parvis de la Mairie, par le président du club. Lors d’une réunion en Mairie cette aménagement fut rejeté en bloc, en argumentant qu’aucun travail ne serait fait pour nous accueillir.
En 2025, une interdiction de naviguer immobilise les embarcations pendant quatre mois, en raison d’une pollution marine provoquée par les dysfonctionnements, pourtant connus de longue date, de la station d’épuration (STEP) voisine. Le club se retrouve ainsi pénalisé par un scandale environnemental dont il n’est en rien responsable, mais dont il subit directement les conséquences.
À la suite de cette interdiction, le président du club saisit la régie Eau d’Azur, gestionnaire de la STEP. Celle-ci reconnaît sa responsabilité et s’engage à indemniser le club pour la perte d’activité. Un accord est trouvé, en concertation avec le directeur de l’époque, sur une somme destinée à compenser le préjudice subi. Toutefois, en raison du statut de la régie, le versement devait transiter par la mairie. Cette dernière, pourtant en partie responsable de la situation, n’a pas reversé l’intégralité des fonds : plus de la moitié de la somme a été récupérée pour être attribuée à l’AGASC, une association municipale déjà largement subventionnée par la Ville de Saint-Laurent-du-Var. Une décision qui s’apparente, pour le club, à un détournement de fonds.
Parallèlement, la mairie multiplie les obstacles : mises en cause infondées concernant l’état des locaux, contrôles à répétition, inspections menées dans un climat de tension. En mai 2025, la police municipale intervient pour fermer les locaux du club, alors même que des travaux de mise en conformité avaient déjà été engagés. Malgré plus de 12 000 € investis pour répondre aux exigences de sécurité, toute autorisation de réouverture est systématiquement refusée. Le club a pourtant fourni l’ensemble des attestations des organismes de contrôle compétents (Veritas, Dekra, etc.), confirmant que le site est conforme aux normes et ne présente aucun danger pour le public, des plus jeunes aux plus âgés.
La saison 2025 s’est déroulée dans des conditions particulièrement dégradées. Grâce à l’engagement des salariés et des bénévoles, le club est néanmoins parvenu à maintenir son nombre d’adhérents, malgré l’absence de vestiaires, de douches et du confort légitimement attendu. Le plan voile a pu être relancé, accueillant en moyenne 150 enfants par semaine.
Malgré la transmission d’un dossier complet en juin 2025 à l’ensemble des autorités concernées — mairie, commission de sécurité, services de l’État — et la production de toutes les certifications requises, un nouveau refus est opposé par la commission de sécurité.
Face à cet acharnement, la question des motivations réelles se pose. Un nouvel arrêté municipal, signé par Madame Florence Espanol, abroge celui d’avril 2025 et invoque désormais des problématiques liées à l’autorisation d’occupation temporaire (AOT) ainsi qu’au bâtiment de la STEP mis à disposition par Eau d’Azur. Ces nouveaux arguments apparaissent comme des attaques supplémentaires sur des sujets jusque-là jamais évoqués, donnant le sentiment que, faute de reproches fondés, de nouveaux motifs sont recherchés.
S’agissant de l’AOT, il est établi qu’en 2023 la mairie n’était plus légalement titulaire des droits sur le terrain occupé par le club. Pourtant, une convention d’objectifs a bien été signée en 2024 avec la Ville, ce qui n’aurait pas dû être possible dans ce contexte. Aujourd’hui, la mairie se défausse en invoquant les décisions de la DDTM, de la préfecture et d’autres services, affirmant qu’ils s’opposent à la présence du club sur ce site. L’argument avancé est désormais celui d’une occupation en « zone rouge », alors même que la station d’épuration voisine, à l’origine de la pollution, n’est pas soumise aux mêmes restrictions.
Dès lors, la question demeure entière : quelles sont les véritables raisons de cet acharnement ?
La sécurité n’étant plus en cause, quel est le véritable objectif poursuivi ? À ce jour, le club reste sans réponse.
La fermeture programmée du club au 22 décembre 2025 entraînerait des conséquences
particulièrement lourdes :
Les interventions répétées de la police municipale, déjà vécues comme traumatisantes par les enfants, les familles et le personnel, interrogent sur les méthodes employées.
« Fermer un club comme le nôtre, c’est porter atteinte au sport local et à l’esprit associatif », témoigne un parent d’élève.
Face à une situation jugée profondément injuste, les membres du Club Var Mer appellent à une mobilisation collective :
« Notre combat ne vise pas seulement à obtenir justice pour Var Mer, mais à défendre
l’ensemble des clubs associatifs confrontés à des pressions incompréhensibles. »
Aujourd’hui, le club lance un appel solennel aux élus, aux médias et à l’ensemble de la population :
« Aidez-nous à sauver le Club Var Mer avant qu’il ne soit trop tard. »
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• Signez la pétition en ligne et participez à la cagnotte de soutien, disponibles sur notre site : www.clubvarmer.fr
À ce jour, notre avocat, spécialiste en droit administratif, a engagé un référé-suspension contre le dernier arrêté municipal. Cette démarche nourrit un réel espoir.
Merci de votre lecture, de votre solidarité et de votre soutien.
PEUREY Régis,
Président du Club Var Mer